dépersonnalisation et déréalisation

Discussion

Jojo: Salut Justine , j'espère que tu va t'en sortir !
A chaque problème sa solution

Justine: Bonjour, je suis nouvelle et toute jeune! Je consulte ce site régulièrement mais je viens seulement de m'inscrire! je suis un peu au bout du rouleau

Dilan: Bienvenue briancon :)

briancon: Je vis avec une femme qui souffre de DPAFU (depersonnalisation and feelings of unreality). Je viens de l'inscrire et nous lirons ces échanges ensemble. Nous sommes tous deux médecins. Moi gynéco et elle anesthésiste. Dans l'ensemble c'est vivable.

vito69: Tkt ben sa va partir moi c'est partie en arrêtant d'y penser . Sa revien des foi mais la c'est la déprime qui reste

Jojo: Oui ben .. j'espère que t'es efforts contribuerons grandement à sortir de cet état.. J'te le souhaite ! En tous cas bon courage je sais combien c'est la "merde" (j'y suis toujours qu'à moitié mais toujours , pour ma part je pense que c'est l'état depressif dans lequel je suis qui créer ces symptomes là

Ben: Salut Jojo,c est Ben oui merci....mais c est horrible. Ce matin je me suis forcer a me reveiller a 8h pour eviter d entretenir ce sale cercle visieux,et parti faire une activite physique. .puis en rentrant j ai manger fruits et legumes j essaye de m occuper l esprit au maximum au lieu de bloquer sur cette depersonnalisation! C est pas evident. Mais je le fait car j ai envie de m en sortir le plus vite possible et je doit assumer au quotidien ma famille a la maison.

Jojo: Oui Ben ... Courage , je galère aussi ..

Ben: La peur de devenir fou! ..la depersonnalisation est un drole de monde angoissant.vivement le retour a la normal.je vous cache pas depuis a peine une semaine j ai eu des idees noires. Je releve la tete et appliquer a la lettre le vecu , et les conseils....un grand merci.

Ben: C est horrible..grosse crise d angoisse...ce qui fait d entretenir cette depersonnalisation...

Ben: Un grand merci a toi Momo pour ton temoignage .

Ben: Bonjour,
Voila une semaine que je souffre de depersonnalisation,horrible! Aujourd hui le seul site,forum qui me rassure et fait abaisser mon stress et celui la .

vito69: Également depuis 2 jours...

Momo: Bon courage Dilan ça va passer :)

Dilan: Une petite rechute depuis qq jours... :(

JORDANA: Bonjour , je soigne la dépersonnalisation sur Paris . ça paraît irréel mais je l'ai moi même vécu. Je me suis soignée. Pour tout renseignement, voici le numéro de mon cabinet : 0659159901

Phil: Coucou

Jojo: Y'a toujours quelqu'un :P

vito69: Ya quelqu'un?

marion63500: Coucou

CTR_EP3: Coucou

ines38320: Coucou

Xav: Allo ?

Xav: Oui, je suis là :)

ines38320: Il y a qqun ?


Rafraichir

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Bienvenue sur notre site!

  Bonjour à toutes et à tous,

Ce site est crée dans le but de recueillir des témoignages de personnes souffrant de dépersonnalisation / déréalisation et aussi de phobies d'impulsions.
Je pense qu'on est malheureusement très nombreux à souffrir de la dépersonnalisation / déréalisation et on ose pas toujours le dire, par peur du jugement des autres, par peur qu'ils nous prennent pour des fous, dès fois aussi on ne trouve pas toujours les mots justes pour expliquer ce que nous ressentons vraiment...

Ce site est pour vous, vous pouvez vous exprimer librement sans avoir peur d'être jugé ni prit pour un fou, tous ensemble nous trouverons un jour une solution à ce qui nous gâche la vie.


Sur le site, j'ai ajouté une rubrique "Témoignages positifs", tout ceux et celles qui ont guéri de la dépersonnalisation / déréalisation et de phobies d'impulsions peuvent SVP m'envoyer leur témoignage par email (en appuyant sur le lien contact du site) afin de le publier sur le site.

Merci et bon courage à tous


P.S: ça serait bien de se rencontrer de temps en temps entre nous dépersonnalisé pour discuter, s'entraider... et pourquoi pas un jour créer une association. Pour cela je vous invite vraiment à vous enregistrer sur le site et vous présenter sur le forum, si vous ne voulez pas témoigner ce n'est pas grave, je vous comprends.

Momo



Cliquer ici, pour lire ma petite histoire concernant cette maladie






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Quelques livres qui m'ont beaucoup aidé et qui peuvent aussi vous aider à vous sentir beaucoup mieux.




De nouveaux travaux suggèrent que la dépression est peut-être due à un germe latent. Un espoir pour les 20 millions de malades dans le monde.

Et si la dépression était le symptôme d'une infection cérébrale ? C'est le pavé dans la marre que vient de lancer le docteur Turhan Canli, de la Stony Brook University de New York avec un article paru au début du mois dans la revue spécialisée « Biology of Mood and Anxiety Disorders ». Se fondant sur plusieurs dizaines d'études scientifiques, le chercheur suggère que la dépression montre, par certains aspects, des signes cliniques semblables aux agressions microbiennes responsables de diverses infections, et notamment des infections intestinales : fatigue, perte d'appétit, manque de volonté, troubles du sommeil, humeur triste… Dans le pire des épisodes dépressifs, comme dans les infections les plus sévères, les patients peinent à prendre la plus insignifiante décision, se renferment et nourrissent des idées sombres. « L'apparition de ces signes précurseurs peut vouloir dire que le système immunitaire s'active », avance le chercheur sans préjuger de l'impact des facteurs exogènes, à commencer par ceux qui sont relatifs à la situation personnelle du malade.

Une étude, parmi les vingt-huit citées à l'appui de son hypothèse, était passée relativement inaperçue lors de sa publication en 2012 dans le « Journal of Clinical Psychiatry », sans doute parce qu'elle contredisait la théorie chimique généralement admise. Elle constate que la contamination par un certain parasite présent sous une forme latente chez 20 % de la population - le protozoaire Toxoplasma gondii, agent de la toxoplasmose -, est corrélée à une augmentation très significative (jusqu'à sept fois plus) du risque de tentative de suicide chez les personnes infectées. Et, plus étonnant encore, que les propriétaires de chats, porteurs naturels du germe, sont surreprésentés au sein des dépressifs sévères.





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Momo Le: 29/12/14


Une trentaine de minutes de méditation par jour aideraient à lutter contre les symptômes d’anxiété et de dépression. C’est le résultat d’une étude qui vient de s’achever, menée par le docteur Madhav Goyal, professeur adjoint de médecine interne à l’Université John Hopkins, aux Etats-Unis et publiée dans le Journal of the American Association. Après avoir procédé à 47 essais cliniques consistant à faire suivre à 3515 participants des séances de méditation de trente minutes quotidiennes pendant huit semaines, celui-ci a conclu que la pratique de la Pleine Conscience paraît soulager les patients… "autant que des anti-dépresseurs". Cette discipline qui consiste à concentrer son attention sur le moment présent, s’est révélée "particulièrement prometteuse" pour apaiser des symptômes comme l’insomnie, la douleur ou la fibromyalgie (état musculaire douloureux et chronique). Si les chercheurs n’ont pas noté d’amélioration notable sur le stress ou la qualité de vie, ils ont constaté que les effets bénéfiques de la méditation persistent sur une période allant jusqu’à six mois.

La convocation mentale de l’instant présent aurait-il des conséquences positives sur le corps et la santé? C’est en tout cas ce que pensent des médecins de plus en plus nombreux qui s’intéressent aux effets de cette pratique ancestrale et laïque. C’est le cas du professeur Jon Kabat-Zinn, professeur de médecine émérite à l’université du Massachussets, qui a fait de la méditation un outil de soin utilisé dans plus de 700 hôpitaux à travers le monde. "De nombreuses études ont pu mettre en évidence que lorsque des patients s’entraînent à cette culture de l’attention, on assiste à une diminution des symptômes, et ce quelle que soit la pathologie(…;) Cela ne signifie bien sûr pas que leur maladie disparaît mais ils découvrent de nouvelles possibilités de se relier à leur expérience du moment, à la maladie, à leur corps et cela représente une grande liberté", explique-t-il dans le livre "se changer, changer le monde"*, co-écrit avec Christophe André, Pierre Rabhi et Matthieu Ricard.

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Momo Le: 04/02/14
Ketamine.jpg Une étude américaine montre que l’usage de ce produit anesthésiant pourrait soigner les troubles liés à la dépression chez plus de 6 malades sur 10.

Le chlorhydrate de kétamine est un produit utilisé en France en anesthésie humaine et vétérinaire. A certaines doses, qui sont variables selon les individus, elle a des effets hallucinogènes, ce qui fait que ce produit est parfois utilisé de façon illicite, notamment chez les consommateurs de cocaïne. Mais une nouvelle étude américaine, menée conjointement par le Collège de médecine de Houston, au Texas, et l’Ecole de médecine du Mont Sinaï, à New-York, a trouvé un nouvel usage médical à ce produit anesthésiant. En effet, selon cette étude, administrer une faible dose de kétamine aux personnes souffrant de dépression, permettrait de soigner ce trouble chez près de 6% d’entre elles. Mieux : alors que la plupart des antidépresseurs ne commencent à faire effet qu’au bout de 4 à 6 semaines, la kétamine permettrait aux personnes dépressives d’aller mieux en 24 heures !

« Cette étude a été menée auprès de 73 patients. Les deux tiers d’entre eux ont reçu par intraveineuse une faible dose de kétamine. Le tiers restant a reçu une dose de midazolam, un autre produit anesthésiant. En fait, c’est la première fois qu’un autre produit anesthésiant est utilisé en comparaison avec la kétamine. Et nous nous sommes rendu compte que la kétamine avait un effet antidépresseur extrêmement rapide chez près de 64% des personnes. Cet effet persiste pendant au moins 7 jours chez tous les patients et commence à décroître à partir du 7e jour. Mais un petit nombre de patients n’a pas ressenti de nouvelles atteintes de la dépression pendant au moins quatre semaines », explique le Dr Sanjay Mattew, qui a dirigé l’étude.


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Momo Le: 06/09/13
Indiqué pour la douleur physique, mais non indiqué pour la douleur morale, la paracétamol reste un médicament à prendre en fonction des indications, sous peine d’effets secondaires. Cette étude de l’Université de Colombie britannique (Canada) publiée dans la revue Psychological Science, montre, à l’aide de 2 expériences, qu’un type de paracétamol, le Tylenol, pourrait néanmoins, dans certaines situations, aider à gérer la détresse ou l’anxiété et à apaiser la douleur émotionnelle.

Le paracétamol est indiqué pour traiter la douleur et la fièvre mais n'a pas été testé ni approuvé pour traiter la douleur émotionnelle. Il ne doit donc pas être pris sur cette indication et il «serait irresponsable de ne pas mettre en évidence les risques de prendre du paracétamol en dehors de son utilisation approuvée », précisent les auteurs. Le paracétamol pris en quantités supérieures à la dose recommandée peut aussi entraîner des effets secondaires graves. Ici, l’étude a porté sur le Tylenol, un type de paracétamol et ses effets possibles de réduction de l'anxiété ou de l’angoisse existentielle.

Cette étude a testé 2 concepts, le besoin de compenser la détresse liée à la douleur émotionnelle et l’efficacité du paracétamol à réduire cette douleur émotionnelle. Dans la réalité, dans de nombreuses situations, il n'est pas possible de compenser de mauvaises expériences subies, en particulier parce qu’il est difficile d’identifier clairement ce qui nous met en état de détresse. Sur le plan neurologique cependant, le cortex cingulaire antérieur dorsal, la zone du cerveau qui répond à la douleur physique est également celle qui répond à «douleur sociale». L'hypothèse que le paracétamol puisse aussi réduire la douleur sociale ou émotionnelle, se tient.

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Momo Le: 17/08/13
La schizophrénie touche environ 1% de la population et ses principaux symptômes sont des hallucinations, la dépression et des altérations de la pensée et du comportement social. Dans trois quarts des cas, la schizophrénie devient chronique et nécessite un traitement. Ici, des chercheurs américains montrent que la surexpression d'un gène associé à la schizophrénie provoque les symptômes de la maladie, mais qu’en rétablissant son expression normale, les symptômes sont inversés. Ces nouvelles données, publiées dans la revue Neuron, apportent l’espoir d’un nouveau traitement.


Les chercheurs, Lin Mei, Dongmin Yin et Yongjun Chen de la Georgia Regents University ont d’abord modifié génétiquement des souris de manière à ce qu’elles présentent des niveaux de neuréguline-1, une protéine retrouvée à des niveaux élevés chez certains patients atteints de schizophrénie. Lorsque ces niveaux sont élevés, les souris sont hyperactives, ont une mémoire de travail réduite et sont perturbées par le bruit de fond ou le bruit blanc. Lorsque ces niveaux de neuréguline-1 reviennent à la normale, les symptômes de schizophrénie disparaissent, explique Lin Mei, l’auteur principal de l'étude. Alors que la schizophrénie est généralement considérée comme une maladie du développement qui apparaît à l'âge adulte, les chercheurs constatent que même avec des niveaux normaux de neuréguline-1 jusqu'à l'âge adulte, les souris vont développer les symptômes de schizophrénie, dès que des niveaux de neuréguline-1 plus élevés sont exprimés.

Les auteurs suggèrent alors une relation de cause à effet entre des niveaux élevés de neuregulin-1 et la schizophrénie, du moins chez la souris, puisqu’une fois les niveaux revenus à la normale, les troubles du comportement disparaissent.

Le développement d’un nouveau traitement qui consisterait à bloquer les voies de signalisation du gène est donc envisageable, même si la schizophrénie est un trouble neurologique complexe, aux symptômes variés, aux causes multiples, encore inconnues mais partiellement génétiques. Même si des niveaux élevés de neuréguline-1 n’ont été identifiés que chez une minorité de patients… Neuréguline-1 est essentielle pour le développement du cœur ainsi que pour la formation de la myéline, qui protège les nerfs et fait partie de la centaine de gènes associés à la schizophrénie identifiés par des études d'association pan-génomique. Neuréguline-1 est également impliquée dans le cancer. En 2009, la même équipe avait déjà suggéré le rôle majeur de Neuréguline-1 dans la schizophrénie en supprimant sélectivement le gène vis-à-vis de son récepteur et en aboutissant à un modèle de souris schizophrène.

Momo Le: 29/05/13
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