dépersonnalisation et déréalisation

Discussion

promo1998: Voila ca fait logntemps que je songe a ecrire pour porter mon experience avec la dp/dr mais je pensais toujours que je n'etais pas encore guéri mais maintenant je sens enfin que je suis sorti de cet etat infernal!!
Petit racontage de ma vie
plutot garcon bon vivant j'etais bien dans ma tete et dans mon corps personne plutot joyeuse meme ci j'ai du passé par de mauvais moments mais toujours je passais le cap mais voila, ca fait a peu pres 4 mois j'ai fumé du cannabis ct la 5eme fois et ct la plus pire experience que j'ai eu avec cette drogue j'ai fais un bad trip qui a duré toute une soirée et j'ai du l'affronter tout seul sans l'aide de mes amis qui n'etait pas avec moi... bon on va pas s'attarder sur le bad on sent qu'on va mourir que restera keblo toute notre viee!!! ct tres intense comme sensation mais le landemain du bad je me suis sentis un peu mal surtout psychiquement et la tete qui tourne... j'ai consulté internet pour voir ce que ct si c"etait on relation avec lel bad et la je tombe sur des temoignange qui m'ont fait ressentir ce que j'ai vecu en bad et je me suis senti encore plus mal que le bad d'hier . et c a ce moment la que la dp/dr commence avec tout le tralala . jvais pas parlé sur les symptomes puisque c sur que vous les savez se sentire dans un reve avoir l'impression qu'on a chhangé et qu'on devenait fou... moi ct surtout la peur d'etre devenu schizo ou fou pck j'ai lu un tas de truc sur la schizophrenie et les maladies qui sont causé par la conso de drogue etc.. mais le plus important dans tout ca de ne pas perdre espoir et de ne jamais oublie la guerison moi c ce qui m'a laissé guerir plus rapidement ce que j'ai fait au cours de c 4 moi: du sport footing foot etc meditation qui m'a permis de me reconcilier avec moi meme, ne plus penser a la dp/dr ce qui implique ne plus chercher sur le net pck ca change en rien ce que vous vivez chaque personne a une experience subjective avec la dp/dr donc n'essayez pas de vous identifiez aux autres essayer d'adopter les solutions qu'ils utilisent comme cité plus haut . je viens ecrire ici pour enterrer cette periode qui m'a passé par de moment de doute de peur de questionnement sur moi sur ce que je voulais etre sur bcp de chose mais en fin de compte on s'en sort plus fort mentalement et plus heureux pck cet etat n'est que le debut d'une belle vie. sur ceux je vous souhaites bon courage TENEZ BON N'OUBLIEZ JAMAIS QUE VOUS ALLEZ GUUERIR QUELQUE SOIT VOTRE ETAT ;)




XOXO prm

Manu dib: Bonjour à tous, j'aimerais avoir votre avis sur certains symptômes que j'ai eu il y a quelques mois.suite à une longue période d'angoisse très importante, J'ai commencé à me poser beaucoup de questions sur moi-même, pourquoi j'existé pourquoi j'étais dans mon corps ? Pourquoi j'étais moi-même. Je me demander pourquoi le monde était fait comme ça. Le fait de ne pas comprendre ce que je faisais dans mon corps, me donner des angoisses terrible.. j'ai pensé à de la déréalisation. s'il y'a des gens concernés ce serait sympa de m'éclairer. c'est sûr qu'avec un simple témoignage comme celui-ci difficile de faire un diagnostique. mais ça me rassurerait ! Effrayante sensation

Dilan: Vraiment dommage que ça ne bouge pas plus que ça sur ce forum ! .....

Jeremy: Coucou

Kar: C bon je t'ai ajouté

Dilan: Je viens de copier / coller le lien, il est bien valide :)

Kar: Le lien Facebook ne fonctionne pas

Dilan: N'hésitez pas à rejoindre le groupe fb https://www.facebook.com/groups/1446833838675979/

Amaz: Bonjour ?

vito69: N'hésite pas à envoyer en message privé:) et bienvenue

supra: Bonjour tout le monde, c'est la première fois que je parle de ma dr/dp, j'ai eu du mal a l'accepter, (j'en ai toujours d'ailleurs) j'aimerai en parler a des gens qui vivent ou qui ont vécu le même délire, je pense que ca pourrait être bénéfique !

vito69: Salut Jojo a tu guerri depuis?

Miliana: Je suis angoissée toute la journée mais + le matin et le soir

Jojo: Êtes vous constamment angoissé dans cet état?

Miliana: J'y ai jamais vraiment fait attention mais ce serait plus bcp que jamais

Jojo: D'accord, et est ce que tu cligne des yeux bcp bcp ou sinon jamais pratiquement ?

Miliana: J'ai lu qu'avec le temps qui passe pour certains la guérison est progressive. Pour moi ça vient par phase: je me sens mieux une semaine puis ça revient un mois etc

Jojo: Est ce que dans cet état vous vous dite que vous avez envie de vous "reveiller" ?

Dilan: C'est à dire ?

Miliana: Boujour tout le monde! Il y a une question que je me pose: Comment se matérialise la fin d'une DP/DR ?

Dilan: Si vous avez besoin de parler, des questions... depersoderea@gmail.com

Kout: Bonsoir, j'ai 17 ans et souffre de ce syndrome depuis 6 ans. Je souhaiterais discuter avec des personnes ayant vécu la même chose que moi. Vous pouvez m'envoyer un sms au 07 81 59 65 39

Dilan: J'ai crée un blog ou je parlerais de la dp / dr principalement mais aussi des choses telles que l'angoisse et autres http://mentalement.unblog.fr
Une adresse mail est mise à disposition si vous voulez discuter...

Kar: Bonjour,
J'ai 32 ans et J'habite Paris cela fait bientôt 2 ans que je suis en dp/dr,j'ai appris a gérer plus ou moins.je voudrais communiquer avec des personnes qui ont le même problème et qui désirent avancer,trouver des solutions partager des idées intéressantes pour s'en sortir. je laisse mon numéro de téléphone a qui veut bien discuter en toute sympathie.0752112188

Tifs en pétards: Bonsoir, il y a quelqu'un ?


Rafraichir

Archives

En ligne
2 Visiteurs, 0 Membre, 0 Modérateur, 0 Administrateur En ligne.

Total : 2
Mini sondage
Que pensez-vous de ce site ?










Résultats

 
 
De nouveaux travaux suggèrent que la dépression est peut-être due à un germe latent. Un espoir pour les 20 millions de malades dans le monde.

Et si la dépression était le symptôme d'une infection cérébrale ? C'est le pavé dans la marre que vient de lancer le docteur Turhan Canli, de la Stony Brook University de New York avec un article paru au début du mois dans la revue spécialisée « Biology of Mood and Anxiety Disorders ». Se fondant sur plusieurs dizaines d'études scientifiques, le chercheur suggère que la dépression montre, par certains aspects, des signes cliniques semblables aux agressions microbiennes responsables de diverses infections, et notamment des infections intestinales : fatigue, perte d'appétit, manque de volonté, troubles du sommeil, humeur triste… Dans le pire des épisodes dépressifs, comme dans les infections les plus sévères, les patients peinent à prendre la plus insignifiante décision, se renferment et nourrissent des idées sombres. « L'apparition de ces signes précurseurs peut vouloir dire que le système immunitaire s'active », avance le chercheur sans préjuger de l'impact des facteurs exogènes, à commencer par ceux qui sont relatifs à la situation personnelle du malade.

Une étude, parmi les vingt-huit citées à l'appui de son hypothèse, était passée relativement inaperçue lors de sa publication en 2012 dans le « Journal of Clinical Psychiatry », sans doute parce qu'elle contredisait la théorie chimique généralement admise. Elle constate que la contamination par un certain parasite présent sous une forme latente chez 20 % de la population - le protozoaire Toxoplasma gondii, agent de la toxoplasmose -, est corrélée à une augmentation très significative (jusqu'à sept fois plus) du risque de tentative de suicide chez les personnes infectées. Et, plus étonnant encore, que les propriétaires de chats, porteurs naturels du germe, sont surreprésentés au sein des dépressifs sévères.






Inefficacité des antidépresseurs



Ces résultats abondent dans le sens d'autres expériences similaires, mises en évidence par Turhan Canli : par exemple, l'influence du microbiote intestinal sur nos humeurs, le rôle que joue l'herpès dans la dépression ou encore la présence des mêmes bactéries chez les patients dépressifs et ceux qui sont victimes d'infections inflammatoires intestinales.

En septembre, des chercheurs de la Wayne State University (Michigan) mettaient également en doute la théorie communément admise, dans une étude publiée par la revue « ACS Chemical Neuroscience » où ils s'étonnaient de l'inefficacité des antidépresseurs. « Deux tiers des patients traités par les inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine (ISRS), comme le Prozac, censés ramener les niveaux de cette hormone à la normale, continuent de se sentir déprimés », rappelait l'auteur de l'étude, Donald Kuhn, à l'appui de ses conclusions.

Pour comprendre pourquoi, il a donné naissance en laboratoire à des souris incapables de produire de la sérotonine et observé leurs réactions. « Elles sont compulsives et agressives mais ne montrent aucun signe dépressif, même dans une situation de stress, constate-t-il. Mieux : les antidépresseurs n'ont pas plus d'effet sur elles que sur des souris normales. »

L'approche thérapeutique traditionnelle de la dépression est en grande partie fondée sur la certitude d'une relation de cause à effet : comme les antidépresseurs améliorent l'humeur en augmentant le niveau de sérotonine dans le cerveau, on en déduit que la dépression est le résultat d'un déficit de cette hormone qu'on sait indispensable à la maîtrise de soi et à la régulation de fonctions comme la température, le sommeil, l'appétit ou la douleur. Avec d'autres neurotransmetteurs comme la dopamine, la sérotonine joue, en effet, un rôle central dans l'équilibre de la machine corporelle en évaluant le niveau d'alerte des stimuli sensoriels pour enclencher en conséquence les mécanismes de réaction chimique adéquats.

En 2010, la découverte de plusieurs types de neurones libérant de la sérotonine a fait vaciller cette certitude, suggérant que des niveaux de sécrétion élevés pouvaient aussi bien accroître le stress qu'améliorer l'humeur, selon les régions du cerveau où la sérotonine s'accumulait. Dans une étude sur les rongeurs, l'équipe du professeur Gina Forster, de l'université du Dakota, a ainsi montré qu'un apport de sérotonine pouvait générer deux types de réactions antinomiques : une sensation d'apaisement ou un comportement réflexe comme la peur. « Cela explique sans doute pourquoi des patients sous antidépresseurs se plaignent d'anxiété et de pensées suicidaires », pense le professeur.

La sérotonine n'est pas le seul messager impliqué dans le circuit neurologique qui gouverne nos émotions (lire ci-contre). L'Inserm, associé à six laboratoires dans le projet européen Devanx centré sur l'étude de l'anxiété, a également révélé le rôle d'autres agents clefs comme l'acide gamma-aminobutyrique (ou Gaba). Ce neurotransmetteur est le plus répandu dans le système nerveux central (il est présent dans près de 40 % des synapses de notre cerveau), où il contribue notamment à diminuer l'activité nerveuse des neurones sur lesquels il se fixe. Certains chercheurs pensent qu'il servirait, entre autres, à nous calmer en contrôlant la peur ou l'anxiété qui se manifeste par une hyperactivité cérébrale. Leur hypothèse est renforcée par le fait que les anxiolytiques de la famille des benzodiazépines (Valium, Librium…;) se fixent précisément sur les mêmes récepteurs que le Gaba. S'ils parviennent à comprendre ces mécanismes de liaison, ils espèrent pouvoir stimuler naturellement la production de neurotransmetteur.

L'application pratique de tous ces travaux ? Elle est peut-être moins éloignée qu'on ne le croit. Au Canada, les premières expérimentations de « psycho-neurothérapies » ont démarré. La méthode doit permettre aux patients dépressifs, avec un entraînement adapté, de rééquilibrer seuls leur juste niveau de neurotransmetteurs.

Paul Molga




Les six neuro-transmetteurs qui régulent notre cerveau

L'acétylcholine
Ce messager chimique dont la quantité diminue avec l'âge favorise le stockage des informations en mémoire et intervient dans le contrôle des mouvements réflexes comme le pouls.
L'adrénaline
Ce messager prépare l'organisme à faire face au stress : il augmente la pression sanguine, la force de contraction musculaire, la capacité respiratoire, dilate les pupilles et améliore la mémoire. Un taux trop élevé trouble le sommeil et la concentration, et peut conduire à la dépression.
La dopamine
C'est le neuro-transmetteur associé aux comportements exploratoires, à la vigilance, à la recherche de plaisir et au combat. Sa production est ralentie chez les dépressifs.
L'acide gamma-aminobutyrique (Gaba)
Le Gaba est le neuro-transmetteur le plus répandu dans le cerveau où il freine la transmission des signaux nerveux. Il maintient le ballet chimique sous contrôle et favorise la relaxation en limitant les effets de l'anxiété.
La noradrénaline
Elle stimule la réponse du circuit de la récompense pour contrôler notamment la libération des hormones qui régulent la fertilité, la libido et l'appétit. Un taux bas signe une désocialisation.
La sérotonine
Ce messager est utilisé par le cerveau pour fabriquer la mélatonine nécessaire au réglage de l'horloge biologique. Il influence aussi l'activité de certains types de neurones. Chez les dépressifs, son manque est associé à des comportements impulsifs, agressifs, voire suicidaires.



Momo Le: 29/12/14